Lettres qui s’écrivent, langue qui s’apprivoise

Des mots qui ne suffisent pas, plus

Le corps, le cœur mis à nu

Se mordre les lèvres, Oser la transgression

Tes mains glissant, serpentant…

Framboises de mes seins que tu te plais à goûter, Frisson

Enlacés, embrassés, scotchés, amarrés

L’un à l’autre, l’un dans l’autre, habités

Souffle chaud dans le cou, à couper comme un fil

Se noyer… Les yeux flous, le corps rendu,

Torture indicible que ces espaces immobiles

Ou l’ombre de ton ombre rejoint la mienne

Ou nos bouches se cherchent, à flux tendu

Ou nos peaux se fondent, arachnéennes

Ne vouloir pour toute route, pour toute voie

Que celle transcendante qui mènera à toi