You are currently browsing the category archive for the 'Pulsations: ok' category.
Lettres qui s’écrivent, langue qui s’apprivoise
Des mots qui ne suffisent pas, plus
Le corps, le cœur mis à nu
Se mordre les lèvres, Oser la transgression
Tes mains glissant, serpentant…
Framboises de mes seins que tu te plais à goûter, Frisson
Enlacés, embrassés, scotchés, amarrés
L’un à l’autre, l’un dans l’autre, habités
Souffle chaud dans le cou, à couper comme un fil
Se noyer… Les yeux flous, le corps rendu,
Torture indicible que ces espaces immobiles
Ou l’ombre de ton ombre rejoint la mienne
Ou nos bouches se cherchent, à flux tendu
Ou nos peaux se fondent, arachnéennes
Ne vouloir pour toute route, pour toute voie
Que celle transcendante qui mènera à toi
Samedi, c’est la Saint Valentin. Quoi? Vous n’êtes pas au courant ? J’vous crois pas une seconde, imposible d’y échapper, on ne voit que des petits coeurs, des offres spéciales offrez lui un WE inoubliable (et en promo) (parce que merde, faudrait pas pousser non plus ce grognard/cette grognasse nous coûte déjà assez cher le reste de l’année). Même les patissiers croient de bon goût de réaliser des créations toutes de roses et de rouge vétues. Moi ça me fait un peu douter, vu la couleur petante des machins, que ça se mange vraiment celà dit, mais bon, ceci est un autre problème.
La Saint Valentin, est bientôt là. Et ça casse les pieds à tout le monde: les célibs qui n’ont personne à qui offrir le fameux ours blanc immonde avec marqué je t’aime sur le ventre*, ou la merveilleuse montre de saint Valentin*, toute strassée de coeur, avec même les petites aiguilles en forme de flèches (les flèches de cupidon, ha ha)… C’est fou ça, même célib, on trouve encore le moyen de t’emmerder et de te culpabiliser parce que tu dépenses pas ton fric. D’ailleurs ami solo (non pas Yann, ni Bruno), écoute mon conseil: samedi, fais toi pèter un peu de saumon fumé et une bouteille de chablis (oui, ne soyons pas radin, merde), tape toi devant une glace, et félicite toi. Toi au moins, tu devras pas faire semblant d’être content.
Et je vous parle pas des couples (enfin si ha ha, sinon mon article serait un peu court… c’est tout? dit la jeune mariée, déçue) : plusieurs cas de figure. Read the rest of this entry »
Dans la série des concepts à la con qui déchirent un peu leur race, j’vous en dégotté un qui va vous étonner. Enfin, j’espère. Parce que moi j’ai longtemps hésité entre fou rire hystérique, du genre incontrôlable, déception de ne pas y avoir pensé moi même (parce que franchement j’en ai plein des idées mais celle là… celle là… rha !), et larmes de désespoir devant la connerie parfois insondable des gens (à la fois de ceux dans les têtes desquels sont nés ces genres de concept, et des gens qui lisent et se disent: ah mais oui, c’est vrai c’est tout à fait ça… comme moi par exemple. Des fois. Pas tout le temps. Pas là en tous cas).
Donc, je disais: nouveau concept, attention, cramponnez vous, c’est violent. Vous savez comme moi, que le couple en général, et les relations interhumaines en particulier (ou l’inverse) sont souvent décortiquées de manière hyper pointue dans les mags féminins. Avec exemple à l’appui dans les journaux people. On a eu le concept du couple biologiquement capable de procréer mais qui donne dans l’adoption multi ethnique (Brad et Angie, Madonna, etc), celui de l’ancienne toxico qui se refait une santé dans les bras d’une autre girl ( Hi Lindsay), de la célibattante (celui là m’a fait beaucoup rire, ça fait genre le monde entier m’abandonne, même mon poison rouge a fini par crever de solitude, mais j’ai l’oeil du tigre. Je suis prête à me battre. Tout ça. J’imagine les convers: “-alors toi, toujours fleuriste ?- Oui, et toi, toujours célibataire ? -Ah non, moi je suis célibattante, c’est pas pareil. “N’importe quoi ). Bref. Read the rest of this entry »
Vous savez comme je raffole des mags féminins en général, et des grosses conneries délirantes en particulier. Les concept à la con, ça me connaît, j’en invente au moins un par semaine.
Le monde n’a pas la chance de tous les connaitre, et on se demande si ce n’est pas mieux comme ça. Bref. Une manie de ces mags, c’est de catégoriser les gens, ce qui est la plupart du temps plutôt drôle. Parce que sous couvert de parler des “changements identitaires sexués liés au monde moderne, à son évolution, et à la prise de pouvoir progressive des femmes”, on a droit à des théories parfois simplement esclaffantes, voire carrément roulage-en-dessous-de-la-table-tellement-on-rigole (non mais ça m’est vraiment arrivé, et en plus j’ai eu une bosse, et j’avais pas de synthol, ce qui m’a fait hésiter un long moment sur la nécessité ou non de me refaire une frange et puis je me suis dit non, une frange pour quelques jours ça vaut pas le coup, mais j’étais à moitié assommée d’où le haut niveau intellectuel de mes réflexions… je digresse, pardon). Read the rest of this entry »
Seule. Toujours. Seule à plusieurs. Seule dans le bruit, malgré le monde qui bouge, les actes posés, toujours plus vite, toujours plus loin, toujours plus fort.
Seule. Le jour. A tenter de faire. D’ être. A se soûler de mots, de rimes, de vers. A réciter des pensées idiotes, des poèmes inouis, des montagnes de phrases sans queue ni tête.
Seule. La nuit. A attendre. De pouvoir. A se bercer d’illusions. Les rêves qui naissent dans l’obscurité, qu’on voudrait retenir, impalpables. A noircir des pages et des pages. A hurler sur le papier.
Seule. Encore. Par volonté. Pour éviter l’ Autre, les Autres. Pour ne devoir supporter que moi.
Seule. Alors que ça pourrait être si simple. Qu’il aurait suffi que je me rende un peu. Que tu puisses prendre ma main.
Seule. Serrer les poings, et les machoires. Le coeur gonflé de rage. Contre ses propres mensonges, ses lâchetés. Ses faux semblants. Ses petits arrangements avec les sentiments.
Seule. A le savoir.
Seule. Pour ne pas avoir dit.
Seule.
Je vous ai déjà parlé de mon amour des beaux mots, des jolies phrases (qui me perdra probablement). Et de ces instants parfaits, entre un livre et vous, quand les entrelacs de lettres forment une harmonie telle, offre une telle résonance avec votre réalité, ou votre sensibilité que vous en êtes ému aux larmes.
Et bien, ça vient encore de m’arriver. Me rendant chez ma libraire préférée, pour aller chercher mon quotient de bêtises girly du mois, je vois un nouveau présentoir. Des petits formats de livres, d’une centaine de pages ou moins, pleins d’auteurs différents. Un en particulier m’interpelle. Neruda. Je n’ai pas lu grand chose de lui jusqu’à présent, purquoi pas essayer. J’attrape “Solitude Lumineuse”, le pose avec mon cosmo sur le comptoir (on ne se refait pas), et je paye. Ma libraire, qui commence à connaitre mes goûts, a un petit sourire en coin. Read the rest of this entry »
Perle de l’aurore, bulle de rosée
Sous le vent murmuré ,Contenus en ton essence
Mon âme, et mes sens,
Torturés
C’est à ta bouche qu’il me faut goûter
Boire à tes lèvres comme un calice
Sentir affleurer, délicat le vice
Et mon amour fol de muter
De cette plaie béante, et à vif
Jaillir la beauté de mes mots naifs
Je sais, c’est un peu dur comme sentence. Mais que voulez vous que j’y fasse ? C’est comme ça. Les critères ont changé. L’homme n’a qu’a s’ adapter ou crever se résoudre à être dépassé.
Chers hommes, si vous n’arrivez pas à décrocher un sourire à la fille là en face de vous, oubliez. Toute tentative de séduction sera un échec. Parce que. Ne venez pas chouiner. Ca ne marche plus les hommes fragiles ou sensibles. Nous ce qu’on veut, c’est des mecs qui nous éclatent. Vous pouvez demander à n’importe quelle fille/ femme /individu de sexe féminin, à la question: Quelle serait pour vous la qualité essentielle qui ferait d’un homme votre idéal ? Elles répondent toutes ou presque (et moi la première), le rire. L’humour. Un mec drôle. Read the rest of this entry »
Nos deux corps côte à côte. Hiératiques. De marbre. Si lisses. Doux. Mais insensibles. Nos peaux ne s’emeuvent plus. Trop imprégnées l’une de l’autre, trop attendues. Quand mon regard se pose sur toi, il ne s’attarde plus. Il voit à travers. Vers un ailleurs. Vers d’autres possibles. Et pourtant, il se heurte encore à toi. C’est insoluble.
La peau glacée, les battements sourds qui grondent comme un orage, menaçants. Les yeux écarquillés à l’infini, pour essayer de voir. Essayer d’atteindre. Encore. Le plus jamais. L’irrépressible. Toi. Par dessus tout. Read the rest of this entry »
Un gros con. J’ai rien vu venir. Enfin,si, j’ai senti qu’il y avait bien un truc qui se tramait mais bon, j’ai fait celui qui ne voulait rien savoir, rien entendre. De ses silences, de son rire qu’elle ne partageait plus avec moi. Des réponses de plus en plus évasives à des questions simples.
J’ai laissé faire. De toute manière, qu’aurai je pu tenter? Peut être que ça n’aurait rien changé. Probablement. Sûrement. Que cette semaine avec elle, à enfin dormir dans ses bras toutes les nuits, à enfin caresser sa peau à l’envi, à sentir son coeur battre tout près du mien…Que ces jours que j’avais tant espéré… Pouvoir être ensemble… Tout ça n’aura été qu’un accélérateur pour elle, pour nous.




Papote: quelqu'un veut du café ?