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Le début de l’histoire, c’est par là , puis là, et encore ici:
Voici la fin du dernier texte:
(…) Ca semble aller. Il en a au moins pour une heure de tranquillité. Alors il monte. Près de l’ Ours.
L’Ours dit : “Tu as voulu mettre le feu, n’est ce pas ? Tu as eu raison, de ne pas le faire, il n’aurait pas assez souffert, mais approche… j’ai une idée …
L’Erreur garde ce sourire sur les lèvres depuis les mots de l’Ours, l’autre jour.
Il ne peut pas vraiment l’effacer. Heureusement, le Terrifiant n’est plus réapparu depuis quelques jours.L’Erreur et le Doux vivent des moments tranquilles. Ils dînent tous les deux, regardent des films, passent des après midi à chantonner et à cuire des gâteaux. Read the rest of this entry »
Le début de l’histoire est là, voici la fin du premier texte…
(…) Mais il est là. dans sa chambre. Avec l’Ours.
L’Ours dit:” tu ne dois pas avoir peur. Je suis là. “
Alors il pleure, il laisse couler le long de ses joues. Des rivières entières.
L’Ours dit: ” Un jour, quand ce sera le moment, tu te vengeras. “
Alors il se relève. Essuie ses larmes. Ravale. Et il prend une arme. Son arme. Un crayon.
Ses doigts autour du crayon. C’est son caducée. L’ Erreur s’y accroche. Il visualise. Enfoncer la pointe tranchante dans l’orbite du Terrifiant, appréhender la molle résistance de l’oeil, tourner. Voir le sang. L’enfoncer un peu plus. Encore. Les coins de ses lèvres se redressent.
L’ Ours dit: ” c’est toi qui a le pouvoir, pas lui. Vas y, c’est avec ça que tu lui feras le plus mal”.
Il le serre fort contre lui. L’Ours. Il lui manque une oreille. Il est rapé un peu. Mais peu lui importe. C’est contre son ventre mou qu’il etouffe ses larmes. Qu’il les essuie, rageusement. Le sanglot qui s’étrangle dans sa gorge. Encore une fois, le Terrifiant a levé la main. Du haut de son double mètre, il l’a abbatue. Encore une fois, il a eu mal. Plus au coeur qu’au corps. Car il hait le Terrifiant. Mais il sait que derrière ce masque là, il y aussi le Doux. Qu’il suffit de quelques goutttes de plus pour faire apparaitre le Terrifiant.
Seul, face au miroir, ses grands yeux vides, sa joue bleuie, les veines de son front qui ressortent un peu. Mais sa bouche qui se crispe, son poing qui se serre. Un jour, il le chassera. Un jour il sera plus fort que lui. Un jour, … En attendant, il esquive. Comme il peut. Read the rest of this entry »


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