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Je sais, c’est un peu dur comme sentence. Mais que voulez vous que j’y fasse ? C’est comme ça. Les critères ont changé. L’homme n’a qu’a s’ adapter ou crever se résoudre à être dépassé.
Chers hommes, si vous n’arrivez pas à décrocher un sourire à la fille là en face de vous, oubliez. Toute tentative de séduction sera un échec. Parce que. Ne venez pas chouiner. Ca ne marche plus les hommes fragiles ou sensibles. Nous ce qu’on veut, c’est des mecs qui nous éclatent. Vous pouvez demander à n’importe quelle fille/ femme /individu de sexe féminin, à la question: Quelle serait pour vous la qualité essentielle qui ferait d’un homme votre idéal ? Elles répondent toutes ou presque (et moi la première), le rire. L’humour. Un mec drôle. Read the rest of this entry »
L’âge. Le temps qui passe. Je n’aurai probablement pas songé, il y a encore quelques
temps écrire là dessus. Mais, bon, ça commence à revenir de plus en plus fréquemment dans mes questionnements sur moi même, les autres, ce que j’attends, ce que j’ai reçu, ou donné. Les mois qui s’égrènent, les années. Que je ne voyais pas. Que je ne mesurais pas.
Et puis, un jour. Un être. A soi. Qu’on a attendu, patiemment. Longueur de temps, qui s’étire à l’infini, jusqu’à ce jour là. Depuis, le temps je le mesure dans les yeux de mon fils, dans ses sourires, dans ses pas encore balbutiants vers la vie. Read the rest of this entry »
On l’a tous en nous. Cette dualité. Ce truc contre lequel on lutte parfois. Ce qui nous fait reculer. Ou avancer. Prendre des directions, envisager des possibilités. Depuis petits, on nous inculque ces ceux notions. Presque sans nuance. De manière péremptoire. Impossible à oublier.
Le bien contre le mal. Ce qu’il faut faire et surtout ce qui est interdit. Enfants, les limites sont claires: on sait précisément où se situe la transgression. On ne s’en approche qu’au bord. Par crainte. Une crainte mêlée d’envie. Mais par souci extreme de plaire, on s’abstient, on refrène ses penchants, fussent ils les plus irésistibles.
J’aime la cuisine. J’aime cuisiner. C’est un truc viscéral, profond. C’est un don de soi, d’amour, où il faut être capable de s’effacer, d’être humble, de laisser parler le naturel, tout en le maitrisant. Lui laisser la bride sur le cou, en douceur, lui murmurer des formules magiques et des incantations mystérieuses: 150 gr de chocolat extra noir, mélangés intimement à une proportion exacte de beurre, d’oeufs, de sucre et de farine. De la patience, de la douceur, on laisse un peu refroidir mais pas trop, et puis, … Le fondant sur la langue, l’explosion cacaotée qui emplit la bouche, sature les papilles. La récompense.
A force de surfer, blogger, écrire, lire, commenter au hasard du net, on y est tous un jour plus ou moins confrontés. Un mot nous interpelle, une personnalité ébauchée nous intrigue, ou nous fait marrer, et puis comme dans la vraie vie, on a envie de pousser plus avant. De ” connaître ” cet autre. Pas forcément avec des intentions malhonnêtes d’ailleurs, du moins pour beaucoup. Il est évident que pour certains, c’est un terrain de chasse privilégié, car le net, derrière son anonymat, révele quand même pas mal de nous; nos failles, surtout. Un certain besoin qui ne demande qu’à être comblé, même si on s’en défend. Mais ce n’est pas vraiment nous. Juste notre double virtuel, pour aussi sincère que l’on puisse être . Juste une projection de notre personnalité et de ce que l’on veut bien en laisser transparaitre ou pas.
Les histoires d’amour, c’est très con… et ça rend très con. Ca vous fait adopter des comportements complètement irrationnels, et le pire, c’est que vous vous en foutez. Vous aimez. Ah, le grand mot. Il est lâché. Saloperie de mot, oui. De celui qui vous ronge, qui vous blesse, vous porte aux nues puis dans la seconde vous descend plus bas que les enfers.
Ecrire. Toujours. Peu importe le lieu, l’heure, le support. Ecrire est un besoin, une nécessité. Coucher sur les papier des mots, les aligner, y mettre du sens, une manière de m’approprier le temps, de le ralentir, de retenir des émotions fugaces,de les voir se matérialiser sur papier ou sur un écran d’ordinateur. C’est devenu addictif, au point que je n’arrive plus à m’en passer. Ce désir impérieux de prendre la plume, ou de caresser le clavier, petit à petit s’est imposé à moi. Et tous les jours, j’y souscris. Tous les jours, je m’y attelle. Tous les jours j’y prends plaisir. Tous les jours, les émotions sortent du bout de mes doigts, comme autant de larmes que mes yeux ne feront pas couler.


Papote: quelqu'un veut du café ?